Procédé Waterless :
Une qualité sans égal
Eco-performant, le procédé Waterless offre une qualité d’impression sans comparaison avec l’offset humide.
Un rendu presque « photographique » qui séduit de plus en plus d’éditeurs presse et magazines et attire aussi naturellement les annonceurs.

Les limites de l’offset humide
L’une des tâches les plus délicates de l’offset conventionnel est le réglage de la solution de mouillage.
Un mélange d’eau, d’acides et de solvants (dont l’isopropanol) qui repousse l’encre grasse sur les seules zones images de la plaque offset classique.
Outre son caractère polluant, ce procédé traditionnel d’impression (basé sur le principe de la répulsion entre solution aqueuse et encre visqueuse) présente un écueil inévitable : l’incessant et délicat réglage de l’élargissement ou « engraissement » du « point de trame ».
Débit des encriers, dosage acide du mouillage, absorption et déformation du papier, tension des blanchets, émulsion progressive des plaques…la complexité des paramètres physico-chimiques qui conditionnent l’engraissement du point rend difficile voire impossible la reproduction fidèle de trames de linéature très fines.
Une reproduction pourtant déterminante pour la qualité visuelle et la fidélité de l’imprimé.
Un écueil qui fragilise aussi, par ricochet, le contrôle de l’exactitude des couleurs, l’équilibrage de la balance des gris ou encore la densité des aplats.
La qualité Waterless : vers un nouveau standard
Le Waterless est utilisé depuis des années pour ses qualités graphiques dans l’impression d’ouvrages de luxe, étiquettes de vins, de parfums, mais aussi par l’industrie pharmaceutique pour l’impression de notices de médicaments.
Il attire aujourd’hui, pour les mêmes raisons, de nouveaux secteurs comme la cosmétique ou l’agro-alimentaire.
Débarrassé des limites propres aux contraintes du mouillage, ce procédé permet d’obtenir une qualité d’impression hors d’atteinte en offset traditionnel.
Alors que l’offset humide se cantonne dans le meilleur des cas à une linéature de trames autour de 150/175 lignes par pouces (lpi), l’impression waterless restitue sans difficulté des trames de 200, voire 300 lpi, et démontre toute sa supériorité dans la restitution des trames non linéaires dites aléatoires ou stochastiques.
Une qualité d’autant plus éclatante que les encres utilisées, sans émulsion et donc beaucoup plus brillantes, offrent naturellement une forte élévation de contraste et facilitent le repérage des couleurs dont la reproduction devient constante et fidèle.
Un procédé qui séduit aussi l’industrie du luxe
Le Waterless offre une qualité de restitution photographique sans comparaison avec l’offset de presse conventionnelle.
Ci-dessous un chemin de fer de quelques publicités luxueuses imprimées en format berlinois sur les rotatives Waterless de l-Imprimerie.
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RIGUEUR
L’impression sous contrôle
Pour garantir une qualité optimale de ses imprimés, la température des groupes d’impression de la rotative KBA, réfrigérés en permanence, est régulée au dixième de degré près.
Une surveillance essentielle pour offrir le meilleur du waterless : un point de trame fidèle qui dépend essentiellement de la parfaite viscosité de l’encre, donc de sa température.
L’exactitude de l’équilibrage colorimétrique est elle aussi vérifiée et optimisée en permanence par les opérateurs depuis leur pupitre de commandes grâce à un système de caméras hautes définitions, placées directement sur les cylindres d’impression.





